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TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

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Index des termes

de l'oeuvre

de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
La mise en oeuvre des principes                     La mise en oeuvre des principes
Sources (*) : L'oeuvre derridienne, vaccin contre le pire               L'oeuvre derridienne, vaccin contre le pire
Pierre Delain - "Pour une œuvrance à venir", Ed : Guilgal, 2011-2016, Page créée le 12 février 2015 Derrida annonce l'oeuvre à venir

[S'il est impossible de concrétiser effectivement, dans la pratique, un principe inconditionnel, il n'est pas impossible de le mettre en oeuvre - ou d'en faire une oeuvre]

Derrida annonce l'oeuvre à venir
   
   
   
                 
                       

A. Sur les principes inconditionnels.

cf : [Derrida, principes inconditionnels, inconditionnalités], plus particulièrement §1 à 5.

 

B. Mise en oeuvre.

Le syntagme "mise en oeuvre" est ambigu. On peut le comprendre comme une réalisation pratique, une effectuation; mais on peut aussi le comprendre comme une transposition. Dans ce deuxième sens, la "mise en oeuvre" d'un principe n'impliquerait pas son "implémentation" dans un champ, un domaine déterminé de la vie sociale, mais seulement la fabrication, la production ou la création d'une oeuvre qui en soit la traduction.

En tant que tel, un principe inconditionnel est intenable, irréalisable, impossible. Il survit comme principe dans et à travers cette impossibilité. Mais cela ne signifie pas qu'il soit inactif, qu'il ne produise pas d'effet. Il peut toujours arriver qu'il soit "mis en oeuvre". Une mise en oeuvre est toujours une transaction - entre le conditionnel et l'inconditionnel. Comment concevoir une transaction à la fois interdite et impérative? Une transaction imprévisible, étrangère à toute forme de causalité, et en même temps réalisable? J'introduis ici l'hypothèse qu'une telle transaction pourrait prendre la forme d'un oeuvre. Certes parler de "forme" ici est abusif, car il peut y avoir des mises en oeuvre hors forme, sans forme, informelles, voire irréelles, invisibles ou inaudibles. Ce qui s'impose alors peut être comparé à une traduction. D'un côté, laisser un texte non lu serait le trahir, interdire sa survie. "Il faut traduire", tout est traductible, transposable. Mais d'un autre côté, le texte lu reste intact, intouché, non lu. La traduction est impossible.

L'effectuation d'un principe est impossible, mais il faut le faire. C'est une nécessité induite par le principe lui-même. Le résultat n'est pas nécessairement une oeuvre, mais une traduction de l'impossible, une construction du principe comme limite ou limitrophie entre l'impossible et l'impossibilité de l'impossible. Quand cela arrive, on peut parler d’émergence, de surgissement, d’invention, d'avènement, d'événement. Jacques Derrida a inventé tout un vocabulaire pour désigner cela. Mais si l'on se borne à répéter ce vocabulaire - comme je le fais en partie dans ces lignes, on risque de nier l'essence même de ce dont il s'agit. C'est pourquoi je suis conduit à utiliser d'autres mots, oeuvrement, oeuvrance, etc. y compris un mot plus connoté comme création. Après tout, Derrida lui-même n'a pas hésité à réhabiliter le mot "génie". Pour nommer ce qui arrive quand un principe inconditionnel est mis en oeuvre, il faudrait inventer de nouveaux mots.

 

C. Le principe de l'oeuvre.

Ce qui a lieu dans une oeuvre s'affirme inconditionnellement, en-dehors de tout calcul, de toute finalité et de toute transaction, tel est l'énoncé provisoire du principe inconditionnel de l'oeuvre dans sa plus grande généralité.

Ce principe vaut pour différents auteurs, mais il ne vaut pas de la même façon. Pour Lévinas, je l'ai interprété comme liturgie de l'autre, pour Blanchot comme exigence (Il faut écrire), et pour Derrida comme opération auto-immunitaire (vaccination), susceptible d'aider à penser un au-delà inconditionnel des pulsions de mort, de pouvoir et de cruauté].

 

 

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Propositions

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[Derrida, le concept]

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[Derrida, principes inconditionnels, inconditionnalités]

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[Principe de l'œuvre : ce qui a lieu dans une œuvre s'affirme inconditionnellement, en-dehors de tout calcul, de toute finalité et de toute transaction]

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[Il s'agit, pour Derrida, de penser un au-delà inconditionnel de la pulsion de mort, de la cruauté, de la souveraineté, de la pulsion de pouvoir et du mal radical]

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[Chez Derrida, le principe de l'oeuvre se donne comme vaccin, jamais prescrit comme tel]

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[Chez Lévinas, le principe de l'oeuvre se donne comme liturgie de l'autre]

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[Pour Blanchot, le principe de l'oeuvre ne se donne qu'au prix de la disparition du "propre"]

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"Il faut traduire" : cette traductibilité illimitée, générale, c'est la tâche de la philosophie comme supplément du monde

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