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Derrida, la tora                     Derrida, la tora
Sources (*) : Derrida, le judaïsme               Derrida, le judaïsme
Jacques Derrida - "Adieu à Emmanuel Lévinas", Ed : Galilée, 1997, pp127-8

 

Fragment du Talmud (Gueniza du Caire) -

Derrida, Lévinas

Qu'on puisse reconnaître une Torah d'avant le Sinaï entraîne vers la logique à peine pensable où l'unique peut être remplacé, dans l'expérience même de l'unique

Derrida, Lévinas
   
   
   
Derrida, l'hospitalité Derrida, l'hospitalité
               
                       

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Lisant un texte d'Emmanuel Lévinas publié dans A l'heure des nations (Ed de Minuit, 1988) intitulé Les nations et la présence d'Israël, Jacques Derrida tombe sur la phrase pour lui énigmatique : Une reconnaissance de la Thora d'avant Sinaï? (p112). Par cette phrase, Lévinas évoque les nations qui pourraient participer à l'âge messianique sans avoir connu la révélation du Sinaï. Certaines nations (dont l'Egypte) pourraient pratiquer la fraternité, l'hospitalité, sans avoir connu la Loi, tandis que d'autres (la Rome impérialiste) ne le pourraient pas. Pour Derrida, la Torah d'avant Sinaï est une spéculation de Lévinas, une hypothèse : avant le don daté, singulier, de la Thora à un peuple, d'autres peuples ou nations pour lesquelles l'événement Sinaï ne signifie rien, auraient connu l'épreuve d'hospitalité. Ce temps universel d'avant la révélation renvoie à un autre temps, un quasi-moment, pré-originaire, de l'accueil du tout autre, ce temps qui est aussi chez Lévinas celui du face-à-face.

Le voyage de Sadate à Jérusalem, en 1977 [lui-même unique], ne témoignerait-il pas d'une telle épreuve d'hospitalité? Si le nom Sinaï appartient à plusieurs temps, alors ce voyage pourrait, lui aussi, déterminer une expérience messianique autour des concepts fraternité, humanité, hospitalité. Il se pourrait que le messager de la Torah soit l'autre homme, l'étranger, et qu'il ait lui aussi la mémoire "d'une parole qui aura eu lieu avant même d'avoir lieu, d'un événement passé plus vieux que le passé et plus ancien que toute mémoire ordonnée à la consécution empirique des présents, plus vieille que le Sinaï". La vérité messianique excède l'identité, elle déborde le lieu et le moment de la révélation. On peut toujours substituer une autre unicité à un peuple élu, unique.

Fragment en hébreu du Talmud provenant de la gueniza du Caire.

 

 

Jacques Derrida semble ignorer cette tradition juive selon laquelle la torah existait avant même la création du monde.

(extrait de www.hevratpinto.org).

Rashi rapporte dans son commentaire les paroles de nos Sages: « Pour la Torah qui est appelée le début de Sa voie (Mishley 8:22) et pour Israël qui est appelé prémices de Sa récolte » (Yérémia 2:3). S’il en est ainsi, le mot Béréshit ne signifie pas seulement qu’au commencement D. créa les cieux et la terre, mais il indique aussi que c’est pour la Torah et pour Israël que le monde fut créé. Il est dit aussi (Zohar Trouma 161b): « D. créa le monde selon le plan de la Torah et conformément aux principes qui y sont consignés, et le monde et tout ce qu’il contient fut achevé, uniquement par la Parole de D. ». La Torah existait donc avant la création du monde, elle était Son délice, comme il est écrit (Mishley 8:30): « J’étais pour Lui un plaisir permanent » jusqu’à ce que D. ait désiré créér l’univers pour la Torah. Elle fait le bonheur de D. (Béréshit Rabba 1:1), et c’est elle que D. souhaita donner à ceux qu’Il aime pour qu’ils obéissent à ses lois et vivent selon ses commandements, afin que le monde entier soit soumis à la souveraineté de D. comme il est écrit (Yérémia 33:25): « Si ce n’était pour Mon alliance perpétuelle, Je n’aurais pas fixé les lois du ciel et de la terre ». Ce qui causait notre perplexité devient clair à présent: la Torah débute par « Au commencement » et non par « Au début de Sa voie », car la Torah a précédé la création du monde et elle en est la raison d’être. Nous savons que le but de la création de l’univers est de rendre manifeste la perfection des actes de D., de faire connaître Son Nom et Ses attributs (l’Intelligence et la Sagesse) qui sont les secrets de la Torah. L’homme porte la responsabilité de perpétuer et de perfectionner ce monde à l’aide de son âme, partie divine de son être. Le mot Béréshit désigne la Torah et Israël (yashar, ceux qui sont droits), qui sont les prémices (réshit) et c’est pour eux que les cieux et la terre furent créés.

 

 

 


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