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Sources (*) :              
Ksa Freisteirx - "Ehvy", Ed : Galgal, 2007, Page créée le 5 octobre 2006

 

En suivant la main droite de K. Novak (P. Bism uth, 2005) -

Le contenu de l'oeuvre n'a aucune importance, seule importe sa trace

   
   
   
                 
                       

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Réaliser une peinture, une oeuvre murale, statique, par projection du mouvement d'un film, c'est une idée bien étrange,. C'est pourtant ce qu'a fait P. Bismuth avec la main droite de Kim Novak dans "Kiss me stupid" (film réalisé par Billy Wilder en 1964). Etrange, mais après tout, reflétant l'époque.

Quand on lui demande pourquoi il se sert du cinéma pour ses oeuvres, il répond : "Parce que c'est un matériau à disposition" (Art Press 326, septembre 2006). Que fait-il? Il reporte le mouvement de la main droite d'une star (une femme) sur un morceau de plexis de la dimension de l'écran télé pour obtenir un desin abstrait. Il le transpose ensuite dans un grand espace pour en faire une peinture murale. Et l'interviewer Thierry Davila de faire la remarque pertinente : Il faut être profondément désoeuvré, dans un état d'ennui, pour avoir une pareille idée. Mais l'ennui conduit à tout. Le cinéma n'est, selon P. Bismuth, qu'un outil pour capter l'attention du spectateur. Son contenu n'a aucune importance. Il ne s'agit que de saisir une perception, de la ramener à sa nudité, au statut d'une simple trace perceptive aussi vide que possible. Cela fait du travail de P. Bismuth (qui n'est que l'effet de son désoeuvrement) quelque chose d'universel.

 

 

La grande dimension (15m x 4m) est destinée à transposer l'espace réel. Mais tandis que l'expressionnisme américain s'en sert pour élargir l'espace, l'illimiter, Bismuth s'en sert pour l'aplatir sur une surface. C'est l'opération inverse de celle de Barnett Newman. Il n'y a plus ni durée, ni mouvement, mais il en reste une trace. Le véritable sujet de l'oeuvre est probablement cela, la trace. Trace de quoi? D'un corps d'actrice? De ce qui reste de ce corps d'actrice sur l'écran? De ce qui reste de ce qu'elle désigne au bout de son index? Des voix perdues, spectrales, qui se sont agrégées pour en arriver là?

On peut comparer ce travail à la réduction que le scripteur opère sur les films mentionnés dans Idixa.

 

 

 


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