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de l'oeuvre

de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Derrida, la dissémination                     Derrida, la dissémination
Sources (*) : Derrida, la mimesis               Derrida, la mimesis
Jacques Derrida - "La Dissémination", Ed : Seuil, 1972, p70

 

Mise en jeu de la deformation (Dick Mullison, 2010) -

Derrida, la philosophie

En faisant surgir un livre qui s'ajoute à la nature, dans un simulacre de duplication, la dissémination remet la philosophie en scène

Derrida, la philosophie
   
   
   
Derrida, nos tâches Derrida, nos tâches
Derrida, l'hymen               Derrida, l'hymen  
Avec l'oeuvre, la mimesis prolifère                     Avec l'oeuvre, la mimesis prolifère    

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Pour Novalis, le livre est la nature (physis) inscrite sur une portée musicale. Cette dernière n'est pas dans la nature, mais la complète (sans le livre, sans la musique, la nature serait incomplète). A la métaphore traditionnelle de la métaphysique, "Le livre est la nature" (copule), Novalis ajoute une formule additive "Le livre et la nature" (conjonction). La nature est un tout, mais c'est un tout qui ne peut accomplir son essence qu'en étant suppléé. Ainsi surgit le livre qui double la nature (mimesis). Cette duplication, par science ou par littérature, vient en excès par rapport au sens, à la vérité. C'est un simulacre, une aventure.

Comment penser conjointement le livre et la nature? Le projet de Jacques Derrida n'est pas celui d'une encyclopédie - circulaire par définition. C'est un projet d'écriture qu'aucun savoir ne dirige, sur le modèle du Livre qu'avait conçu Mallarmé. Sa matrice théorique est celle de la dissémination : une duplication qui ne commence ni ne finit jamais. Une écriture rigoureuse, formalisée fait surgir l'autre livre à la marge du livre fermé. L'autre livre arrive obliquement, par la tranche, comme un hymen, sans jamais se refermer en totalité finie. Avec la fin de la civilisation du livre - cet espace théologico-encyclopédique où le sens et la vérité sont toujours-déjà constitués - la bibliothèque se clôt, mais c'est pour mettre en jeu ou laisser venir l'autre livre - qui ne supprime pas la philosophie, mais la relance autrement.

 

 

En écrivant pour l'autre livre, il ne s'agit ni d'improviser, ni de renoncer à un agencement formel rigoureux, ni d'écarter la règle. Dans les textes qu'il signe (ou dans l'oeuvre attachée à son nom), Derrida pense les mots, les choisit soigneusement, les organise. Il prend le risque du système et de sa clôture. Mais ce risque n'est jamais séparé du hasard, il n'est jamais dissocié du reste. Le programme derridien (un livre qui marque le tout autre) unit le hasard et la règle.

 

 

 


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