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TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

                     
                     
Antinomie du modernisme                     Antinomie du modernisme
Sources (*) : Jacques Rancière               Jacques Rancière
Jacques Rancière - "Malaise dans l'esthétique", Ed : Galilée, 2004, p117

 

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Autonomie de l'art

[Antinomie du modernisme : plus on accentue le "propre de l'art", plus on est conduit à assimiler ce "propre" à l'expérience d'une altérité radicale]

Autonomie de l'art
   
   
   
PostModerne = constat d'échec PostModerne = constat d'échec
Chaque art moderniste se veut pur               Chaque art moderniste se veut pur    
Sur le Contemporain                     Sur le Contemporain    

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Autre formulation (p93) : Le modernisme est la pensée de l'art qui veut son identification esthétique mais refuse les formes de désidentification dans lesquelles celle-ci s'effectue.

La modernité a inventé l'idée de l'autonomie de l'art. Cela suppose un propre de l'art, un concept qui l'identifie, une essence pure enfin dénudée de l'art. Mais selon quel critère? Comment le distinguer d'autres manières de faire? Si l'art est autonome, il n'y a pas de critère extérieur à lui. Chaque art est immanent à sa propre matérialité. Sur le plan formel, rien ne le distingue de la vie. Il ne peut s'en distinguer qu'en affirmant son hétéronomie. Sans avoir à le démontrer, il s'affirme autre, pur langage sans communication, ce qui dévalorise toute distinction, y compris entre art et non-art, matériel et immatériel, art et politique. Le régime esthétique de l'art ne peut affirmer le propre de l'art qu'au prix de le désapproprier. La désidentification de l'art par lui-même découle de sa propre volonté d'identification. D'où le désordre de l'art moderne et ce qu'on appelle le postmodernisme : un constat désenchanté de l'inconsistance de l'art.

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Cette analyse se rapproche de la logique derridéenne de l'auto-immunité, sur laquelle on peut construire une logique de l'art moderne / contemporain.

 

 

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Propositions

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Il s'agit, dans l'art, d'affronter l'altérité de la matière sensible comme immatérialité

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La pureté de l'oeuvre d'art autonome, auto-affirmée, témoigne de la dissonance d'un monde non réconcilié

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L'art est politique par l'écart qu'il prend par rapport aux formes ordinaires de l'expérience sensible et par le type de temps et d'espace qu'il institue

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Dans le régime esthétique de l'art, l'art est identifié comme concept spécifique, mais il l'est par la défection même de tout critère le distinguant

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La logique de l'art moderne / contemporain est auto-immunitaire : plus il affirme son autonomie, sa présence, plus il s'auto-détruit

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Le post-modernisme n'est que le constat désenchanté de l'inconsistance du paradigme moderniste au regard de la réalité des mélanges esthétiques

 

 

 


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