Accueil
Projet
Derrida
Œuvrance
Sources
Scripteur
Mode d'emploi
 
         
           
Lire Derrida, L'Œuvre à venir, suivre sur Facebook L'activité du site, suivre le blog

TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

DERRIDEX

Index des termes

de l'oeuvre

de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Derrida, la différance                     Derrida, la différance
Sources (*) : Derrida, le concept               Derrida, le concept
Jean-Luc Nancy - "La Déclosion (Déconstruction du christianisme, 1)", Ed : Galilée, 2005, p164

 

Miroirs (Daniel Nguyen, 2009) -

Le clin d'oeil donne la structure de la différance, dans son excès et son défaut de signification

   
   
   
               
                       

Pour l'acquérir, cliquez

sur le livre

 

JL Nancy analyse le "wink" d'Heidegger dans un passage difficile à traduire : "Le dernier dieu : il trouve son déploiement essentiel dans le signe (im Wink), l'accès et l'absence d'arrivée, aussi bien que la fuite des dieux passés et leur secrète métamorphose" (Beiträge zur Philosophie). Il le rapproche de La voix et le phénomène où Derrida définit son concept de la différance.

-------

Chez Derrida, le clignotement est associé à la structure même de l'écriture, avec son itérabilité et sa restance. Les concepts de la déconstruction ne renvoient pas à une structure systématique : ce sont des quasi-concepts, qui clignotent. Quand, dans l'université, on s'interroge sur son fondement, le principe de raison, on ne peut le faire que devant un gouffre, dans le temps abyssal où ce principe est suspendu. Ou bien à propos du dessin, quand le trait se trace, il y a un temps de battement, d'entrevue, entre voir et pleurer, un temps d'aveuglement où ce qui a précédé la vision doit être gardé en mémoire. Pour qu'il y ait imploration, cette puissance de pleurer qui est l'un des propres de l'homme, il faut ce suspens abyssal, cette différance.

---

Dans le portrait de Derrida dessiné par Valerio Adami que commente Jean-Luc Nancy dans A plus d'un titre (Ed Galilée, p70), ses yeux ne clignent pas, ils sont morts. Mais ça cligne quand même, ça ouvre la métaphysique. Dans l'instant qui ferme l'oeil, le clin induit une distance à soi-même, un rapport à soi, une présence à soi. Il se distend infiniment. Il résonne silencieusement, il se diffère, comme le temps. Il introduit une allitération entre soi et soi, une allégorie.

 

 

Crédit photographique : Daniel Nguyen.

 

 

 


Recherche dans les pages indexées d'Idixa par Google
 
   
 
 
Follow @pdelayin

 

 

 

 

 

   
 
     
 
                               
Création : Qylal

 

 
Idixa

Marque déposée

INPI 07 3 547 007

 

Nancy
DerridaDifferance

VT.LII

DerridaConcept

EO.KEI

UClinDoeil

Rang = F
Genre = MD - NP